Vue dans la rue : Triumph TR4

Benjaminhttp://newsdanciennes.com
Passionné d'automobile ancienne, il a créé News d'Anciennes en 2013 à force de se balader sur les salons sans savoir quoi faire de ses photos. Conducteur occasionnel de Simca 1100 il adore conduire les voitures des autres, dès qu'elles sont un peu plus rapides !

À la une sur News d'Anciennes

Citroën Ami, la superdeuche qui a su se réinventer

Alors que l'électrique Citroën Ami est en précommande, c'est le moment de reparler des premières autos du genre. Fruit d'une éternelle volonté...

On vous avait déjà déniché une Triumph Spitfire, et une TR3A voici maintenant celle qui partagea les concessions Triumph avec la première, tout en succédant à la seconde, la TR4.

dsc_0764

La TR4 est la suite logique chez Triumph des rustiques TR2 et TR3. Elle succède directement à la TR3A, dont le moteur 1991 cm³ avait été porté à 100 ch. Le 2.2L de la TR4 sortie en 1962 développe alors 105ch, est accouplé à une boîte 4 et permet à l’auto de 991 kg d’atteindre les 100 km/h en 10.7s. La vitesse de pointe, performance peu regardée sur des roadsters, s’élève à 190 km/h.

Mais l’évolution est plutôt à chercher du côté stylistique. Le design rondouillard de la TR3 est remplacé par des lignes plus tendues mais tout aussi élégantes dessinées par l’Italien Michelotti.
La voiture sera produite à 40.253 exemplaires de 1962 à 1965 et sera remplacée par la TR4A, simple évolution du train arrière avec des roues indépendantes.
Enfin en 1967, son design sera repris et presque inchangé pour la TR5 qui adopte alors un 6 cylindres.

 

 

- Advertisement -

Sur le même thème

1 COMMENT

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Nos derniers articles

Au volant d’une Renault 5, un plaisir simple

Une Turbo ? Non. Une R5 Alpine Turbo alors ? Non plus. Pourquoi la Renault 5 devrait-elle être sportive pour être intéressante....

Nos Anciennes Abandonnées : une R8… ou ce qu’il en reste

Cette fois ce n'est pas Antoine qui nous présente une ancienne abandonnée (les autres épisodes sont par ici). C'est Mathieu qui nous...

Au volant d’une Eden Roc, petit plaisir

Conduire un cabriolet italien, on l'a déjà fait. Mais les Alfa Spider, c'est tellement courant. Alors on va faire plus original. Plus...

Au volant d’une Daf 44, incomparable !

Dernier essai du jour. J'ai le choix. Soit l'AC Bristol, soit une auto qui m'intringue depuis longtemps. J'ai déjà tâté de l'AC...